Lékoumou : Cahiers de charges, pomme de discorde entre sociétés forestières, l’Etat et les communautés ?

Un constat fait par l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH). la question de la participation et des bénéfices générés par l’exploitation des ressources naturelles préoccupe les communautés locales et populations autochtones. Elles parlent de marginalisation, pauvreté grandissante et exclusion.

Sur le terrain, la question de la participation et des bénéfices générés par l’exploitation des ressources naturelles préoccupe les communautés locales et populations autochtones. Elles parlent de marginalisation, pauvreté grandissante et exclusion. Un véritable hiatus entre exploitation accélérée des ressources forestières dont elles dépendent totalement et pauvreté en leur sein. Les responsables des sept comités de villages que nous avons pu visiter à savoir : Ingolo1, Ingolo2, Mokina, Mbaya, Mapati, Loyo et Missama avec une population d’environ 6 877 habitants dans les sous-préfectures de Zanaga, Komono et Sibiti, ne connaissent pas ou peu le contenu des cahiers de charges dans lesquels figurent les obligations des entreprises qui exploitent dans leurs zones.

Lire le contenu ici : https://www.ocdh-congobrazza.org/wp-content/uploads/2020/11/Lekoumou_Cahier-de-charges_pomme-de-discorde-entre-societes-forestieres-et-communautes.pdf

Image placeholder

OCDH

Organisation non gouvernementale dotée du statut d’observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP)

Commentaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *