Urgent:

Le CAPGED  PORTE PLAINTE CONTRE  LES AUTEURS DE     DISPARITION  D’UN CITOYEN.

Le Consortium des Associations pour la Promotion de la Gouvernance démocratique et l’Etat de  Droit CAPGED en abrégé a organisé une conférence de presse le 1er  juin 2022 au siège de l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme(OCDH) pour exprimer sa vive préoccupation au sujet de la disparition  forcée de Monsieur NZOUNGANI DIAMBOTE Joël, citoyen congolais, ouvrier, âgé de 28 ans arrêté depuis le 3 novembre 2021 à Pointe-Noire. Ce consortium a pris l’engagement de porter plainte sur cette affaire qui défraie la chronique.

Durant ce face à face avec les chevaliers de la plume et du micro, le directeur exécutif de l’OCDH, Franck Chardin Aubin TCHIBINDA, dans le mot liminaire qu’il a lu, au nom de ce consortium, a affirmé que selon les informations recueillies  auprès de la famille du disparu NZOUNGANI DIAMBOTE Joël, il lui a  été reproché le fait d’avoir  commis une imprudence en rendant service à une inconnue , une dame précisément auprès de qui il a prêté son téléphone pour passer un appel d’urgence . Et d’ajouter : «  cette dernière aurait proféré par le biais de ce téléphone des propos  injurieux à l’endroit de l’épouse d’un officier supérieur de la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP) »

Le directeur exécutif de l’OCDH a renchéri que : « après son arrestation à la brigade de la gendarmerie de MPAKA à Pointe-Noire, Monsieur NZOUNGANI DIAMBOTE Joël a été confié par ladite brigade auprès d’un certain Cédric NGOMBET, adjudant en service à la DGSP qui l’a ensuite transporté à Brazzaville le 6 Novembre 2021, gardé à vue à la brigade de gendarmerie de la milice, située en face de l’école Française Saint Exupéry »

Franck Chardin Aubin TCHIBINDA a révélé que depuis le 11 novembre 2021, date à laquelle son frère cadet l’a vu pour la dernière fois à cette brigade, Monsieur NZOUNGANI DIAMBOTE Joël est malheureusement porté disparu. Et de marteler que ce dernier n’a jamais  été présenté devant les autorités judiciaires auprès desquelles sa cause devrait être entendue et les conditions nécessaires à sa défense respectée. En  sus, plusieurs tentatives de recherche d’informations y relatives  ont été menées auprès des services de la gendarmerie et notamment auprès du commandant de    brigade  mais aucune indication claire du lieu de sa détention n’a été donnée

C’est pourquoi le consortium des Associations pour la Promotion de la Gouvernance démocratique et l’Etat de Droit exige que : « la lumière soit faite sur les circonstances de sa disparition et condamne toute velléité de séquestration, de torture et de traitement inhumain et dégradant car la personne humaine est sacrée et a droit à la vie. L’Etat à l’obligation de la respecter et de la protéger  comme le stipule du reste l’article 8 de la constitution du 25 Octobre 2015 »

Le directeur exécutif de l’OCDH, Franck Chardin Aubin  TCIHIBINDA a  par ailleurs renchéri que : « En tout  état de cause, nous nous engageons de saisir  les autorités judiciaires pour  qu’en  fin, lumière soit faite sur ce cas cruel  d’abus d’autorité »

Pour votre gouverne, le Consortium des Associations pour la Promotion de la Gouvernance Démocratique et l’Etat de Droit est composé de l’OCDH ; le CDHD ; Ras Le bol, le FGDH et l’ARP2DH.

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Germain Ayina

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